ČEZ considère que la procédure visant au retrait de sa licence de distribution d’électricité en Bulgarie est infondée. Selon les dirigeants de la société énergétique tchèque, les démarches des autorités bulgares seraient justifiées si ČEZ n’avait pas assuré les distributions d’électricité dans le pays, pas respecté les conditions de la licence ou pas rempli les exigences de l’autorité de régulation de l’énergie, ce qui n’est pas le cas, selon ČEZ, qui a indiqué qu’une pression politique était exercée sur l’autorité de régulation. Le gouvernement bulgare a démissionné, ce mercredi, suite aux importantes manifestations qui se sont tenues dans tout le pays ces derniers jours en raison de la hausse des tarifs de l’électricité, dont ČEZ et deux autres entreprises sont accusés.
De son côté, l’autorité bulgare de régulation de l’énergie a atténué, ce mercredi, la déclaration faite mardi par le Premier ministre Boïko Borissov relative au retrait de la licence de distribution d’électricité aux filiales de ČEZ (ČEZ Distribution et ČEZ Electro). Les responsables de l’autorité ont fait savoir que la licence n’avait pas été retirée et qu’ils examinaient actuellement l’étendue des éventuels manquements de ČEZ sur le marché bulgare. Néanmoins, une procédure visant au retrait de la licence a bien été ouverte. Une audience des détenteurs de la licence des deux filiales est prévue le 16 avril. Toujours selon l’autorité, l’objectif des procédures en cours est de s’assurer que les manquements sont suffisamment graves pour pouvoir procéder à un retrait de la licence sans conséquences négatives pour la Bulgarie.
Le Premier ministre Petr Nečas a entamé, ce mercredi, une visite de travail de deux jours en Bavière. A Munich, le chef du gouvernement tchèque a notamment rencontré le chef du plus grand Land allemand Horst Seehofer. Les discussions ont porté essentiellement sur l'approfondissement des relations bilatérales, les échanges économiques, la coopération énergétique, les infrastructures des transports et les questions européennes. Concernant la question toujours très délicate de l’expulsion des Allemands des Sudètes de Tchécoslovaquie après la Deuxième Guerre mondiale, les deux hommes ont indiqué qu’ils ne voulaient pas éviter le passé, mais que les relations entre Prague et Munich devaient être tournées en priorité vers le futur.
Les syndicats ont remis à la Chambre des députés un projet de loi visant à l’augmentation du montant du salaire minimum. Ils souhaitent que celui-ci passe des 8 000 couronnes actuelles à 9 000 couronnes, soit de 320 à 360 euros. Le président de l’Association des syndicats indépendants (ASO) a expliqué qu’ils souhaitaient également légaliser une valorisation obligatoire annuelle du salaire minimum de l’ordre de la moitié du taux d’inflation de l’année précédente. Malgré la proposition faite en décembre 2011 par le ministère du Travail et des Affaires sociales, le montant du salaire minimum n’a plus été augmenté depuis six ans en République tchèque. Les syndicats souhaitent que leur projet soit examiné dans le courant du second semestre de cette année afin qu’il puisse être appliqué dès 2014.
Les femmes en République tchèque gagnent en moyenne 20 % de moins que les hommes. En 2011, le montant de leur salaire mensuel brut moyen s’est élevé à 22 839 couronnes (913 euros), soit 5 845 couronnes (233 euros) de moins que celui des hommes. Tel est le principal enseignement qui ressort des données publiées ce mercredi par l’Office des statistiques. Par ailleurs, le montant du salaire médian des femmes (19 808 couronnes – 792 euros) a atteint 84 % de celui des hommes. Selon les spécialistes, cette différence s’explique entre autres par le fait que beaucoup de femmes ont des professions ou travaillent dans des secteurs où les salaires sont moins élevés. Toutefois, même à compétences et niveau de poste équivalents, les femmes tchèques gagnent en moyenne 13 % de moins que les hommes.
Après le parti Affaires publiques (VV) et la social-démocratie (ČSSD), le parti communiste (KSČM) a déposé à son tour une plainte, ce mercredi, à la Cour constitutionnelle visant à l’annulation de la loi relative à la restitution des biens aux Eglises. Celle-ci a été adoptée par le Parlement en fin d’année dernière. Les trois formations de l’opposition souhaitent également que le gouvernement attende le verdict qui sera rendu par la cour avant éventuellement de poursuivre les négociations avec les représentants des Eglises. Toutefois, toujours ce mercredi, le Premier ministre, Petr Nečas, a annoncé qu’il signerait vendredi avec les représentants des Eglises les contrats portant sur la compensation financière pour les biens ne pouvant être restitués. Le montant de cette compensation s’élève à environ 2,35 milliards d’euros sur trente ans.
Les autorités sanitaires tchèques ont annoncé, ce mercredi, avoir découvert de la viande de cheval non déclarée dans des lasagnes surgelées, produites par la société Nowaco au Luxembourg. Les tests en laboratoire « ont révélé la présence de viande de cheval dans un échantillon » provenant d’un supermarché Tesco, a annoncé l’Autorité d’inspection agricole et alimentaire. La viande de cheval non déclarée a été détectée dans deux exemplaires de lasagnes bolognaises Nowaco produites au Luxembourg et les inspecteurs « ont donné l’ordre au distributeur de retirer ces produits immédiatement du circuit ». La République Tchèque vient ainsi s’ajouter à la longue liste de pays où de la viande de cheval non déclarée a été utilisée à la place de viande de bœuf dans des produits cuisinés.
Si des élections législatives étaient organisées actuellement, le parti TOP 09 arriverait en deuxième position derrière la social-démocratie (ČSSD) mais devant le Parti civique démocrate (ODS) de l’actuel Premier ministre Petr Nečas et les communistes. C’est ce qui ressort du dernier sondage réalisé par l’agence STEM, dont les résultats ont été communiqués ce mercredi. La social-démocratie récolterait un peu plus de 28 % des suffrages, suivie de TOP 09 (14,2 %), de l’ODS (11,6 %) et des communistes (11,3 %). Ce résultat ferait de TOP 09, une des trois formations de l’actuelle coalition gouvernementale, le principal parti de droite devant donc l’ODS.
Auteur d’un début de saison décevant, Petra Kvitová a confirmé son retour en forme ce mercredi au tournoi de Dubaï en battant la Serbe Ana Ivanovic en deux sets (7-5, 7-6). Grâce à cette victoire contre l’ancienne n° 1 mondiale, qui fait suite à celle contre la Slovaque Daniela Hantuchová mardi, la joueuse tchèque, 8e mondiale, s’est qualifiée pour les quarts de finale. Elle y retrouvera la Polonaise Agnieszka Radwanska, tenante du titre.
Le soleil n’a brillé qu’une vingtaine d’heures en République tchèque depuis le début de l’année, soit seulement 43 % du taux moyen d’ensoleillement sur le long terme pour cette période de l’année. C’est ce qu’a révélé, ce mercredi, l’Institut hydrométéorologique tchèque. En moyenne, l’ensoleillement en janvier et février est habituellement respectivement d’un peu plus de 45 heures et de 73 heures.
C’est encore un temps très couvert qui continue de régner sur l’ensemble du territoire ce jeudi, jour de la fête des Lenka et Eleonora. Quelques éclaircies sont toutefois possibles en fin d’après-midi. De faibles chutes de neige sont également attendues, qui seront plus abondantes en altitude. Les températures restent négatives toute la journée puisqu’elles varient entre -4° C et -1° C pour les maximales.