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| Ce programme quotidien d'actualité nationale de Radio Prague, diffusé tous les jours sauf le samedi et dimanche, est un résumé de l'essentiel des événements des 24 dernières heures. | ||||||||
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Par Alain Slivinsky Ce n'est pas que pour commémorer le 150ème anniversaire de la naissance du premier Président tchécoslovaque, Tomas Garrigue Masaryk, que Mme Madeleine Albright, secrétaire d'Etat américain, est arrivée, dimanche, pour une visite de trois jours en République tchèque. Information par Jaroslava Gissubelova. Interview d'un participant français à la conférence sur Masaryk Une conférence scientifique internationale, réunie à Prague du 2 au 4 mars, s'inscrit également auprès des manifestations entrant dans le cadre des célébrations du 150ème anniversaire de la naissance de Masaryk. A la conférence, Jaroslava Gissubelova a invité au micro M. Evzen Faucher, professeur de linguistique allemande à l'Université de Nancy. Adoption du budget de l'Etat 2000 La Chambre des députés tchèques a enfin donné son aval, à l'issue de la troisième lecture, au budget de la République tchèque pour l'an 2000. Grâce à l'accord d'opposition, entre les sociaux-démocrates au pouvoir et le Parti civique démocrate dans l'opposition, la loi de finances a donc été adoptée. On constate que le budget est déficitaire: l'Etat dépensera 35 milliards de couronnes de plus (35 couronnes pour un euro) qu'il n'encaissera. Certains pourront être heureux, le gouvernement leur a alloué un peu plus de moyens financiers: l'armée, la police, les tribunaux, les entreprises endettées. D'autres ministères devront faire des économies: l'Agriculture, la Santé et les Transports. D'un autre côté, on en peut que constater que le Premier ministre, Milos Zeman, n'a pas commencé le remaniement de son cabinet, ce qu'il avait promis, 48 heures après l'adoption du budget. Les ministres et l'opinion restent donc dans l'attente.Amendement nécessaire de la loi sur le séjour des étrangers Le vice-Premier ministre pour la législation, Pavel Rychetsky, a déclaré, lors d'une émission télévisée, que la loi sur le séjour des étrangers en Tchèquie devra nécessairement être amendée. La loi devait rendre plus difficile l'immigration illégale et le travail au noir dans la République. Un peu plus de deux mois après son entrée en vigueur, on constate qu'elle touche d'autres ressortissants étrangers désireux de se rendre en République tchèque. Selon Rychetsky, la fiche d'enregistrement à la frontière n'est pas fonctionnelle. Il faudra revoir aussi les conditions de l'octroi des permis de séjour et de travail pour les personnes qui viennent travailler légalement pour une durée limitée. Cela concerne surtout les domaines scientifiques, culturels et artistiques.La Cour de Strasbourg condamne la Tchéquie Dans une affaire de privatisation d'une entreprise de chimie dite Rakona, ayant appartenu à M. Frantisek Otto, les héritiers de ce dernier, faute d'avoir pu obtenir la restitution du bien familial, se sont adressés à la Cour des droits de l'homme de Strasbourg avec un certain succès. Les détails avec Omar Mounir. Les héritiers de Frantisek Otto eurent un problème, somme toute, banal: la restitution de l'usine de produits chimiques ayant appartenu à leur père. Cela, dans le cadre de la loi sur la restitution à leurs propriétaires légitimes des biens nationalisés par les communistes. Seulement voilà, il y avait un petit hic dans le dossier des héritiers Otto, l'usine en question a été nationalisée avant 1948, date de l'instauration du communisme en Tchécoslovaquie. C'est-à-dire dans le cadre des nationalisations intervenues comme sanctions suite à la Seconde Guerre mondiale. A tous les degrés de juridiction tchèques, y compris à la Cour constitutionnelle, les magistrats ont retenu cet argument, obstacle incontournable. L'usine de M. Otto ne tombe pas sous la loi sur les restitutions. D'autres biens nationalisés se trouvent dans la même situation.Les prisons tchèques sont de plus en plus pleines Quelques semaines après la révolte des détenus dans plusieurs prisons tchèques, la situation ne s'est pas améliorée, loin de là. Les établissements pénitentiaires sont de plus en plus surpeuplés. Lors des deux derniers mois, les tribunaux tchèques ont envoyé plus de 500 personnes en prison - la capacité d'un établissement de moyenne importance. A Pankrac, l'une des principales prisons de Prague, les détenus couchent même sur des matelas, à même le sol. Une situation qui devient intenable et que critiquent les fonctionnaires du ministère de la Justice. Ils reprochent aux juges de ne pas plus appliquer les peines alternatives. D'un autre côté, les mêmes fonctionnaires laissent sans réponse les offres d'organisations non-gouvernementales qui seraient capables d'employer certains prisonniers. Il s'agit surtout des condamnés à des peines de moins de cinq ans. Comme le dit le porte-parole de la direction du Service pénitentiaire, Eduard Vacek, la Tchéquie devra rattraper l'Europe, dans ce domaine aussi, car dans les pays de l'Union, les peines alternatives sont chose courante.Changement dans le financement de la Radio et la Télévision publique? Le ministère de la Culture prépare un projet de loi qui pourrait signifier un changement important dans le financement des chaînes publiques de radio et de télévision. Depuis la naissance de la radio, dans les années vingt de ce siècle, plus tard de la télévision, ces deux institutions d'intérêt public sont financées par une redevance (droit de concession) payée par chaque famille qui possède un poste de réception, radio ou télévision. Les entreprises ou institutions doivent aussi payer cette redevance, selon un régime spécial. Le reste des moyens financiers nécessaire à leur fonctionnement, la radio et la télévision publiques, le trouvent dans les bénéfices réalisés sur la publicité. La redevance n'est pas énorme, même pas le prix d'un repas dans un restaurant moyen, mais multipliée par le nombre de concessionnaires, cela fait des millions par mois. Le ministre de la Culture, Pavel Dostal, a annoncé que la loi devrait remplacer la concession par un impôt normal. Dans quel but? Affaire à suivre.L'Académie tchèque du film et de la télévision a fermé le dossier 1999 Samedi soir, à Prague, l'Académie tchèque du film et de la télévision a distribué les prix - Lions tchèques - aux meilleurs films de production nationale de l'an 1999. Jan Uhlir résume. Bien que les Oscars américains ou les Césars français aient un plus grand poids dans le monde du cinéma, ils ne pèsent pas autant que les Lions tchèques. Cinq kilos à peu près de cristal transparent par animal. Samedi soir, on en a distribué, dans treize catégories, soixante-cinq kilos au total.Un peu de sport En football, après la troisième journée de la partie printanière du Championnat de la République, deux clubs pragois restent en tête du classement. Slavia Prague est première, il n'a pas été battu encore, devant Sparta Prague qui a eu bien du mal à gagner sur son terrain contre Teplice. Slavia était aussi au bord de la défaite. Il a remporté le match grâce à un but marqué en prolongation, à Liberec. © Copyright 2000 Radio Prague All Rights Reserved S'il vous plaît, envoyez nous vos opinions. |
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